mardi 16 août 2011

Religion au Maroc

Selon la constitution du Maroc, l'islam est la religion d'État qui garantit à tous le libre exercice des cultes1. Le roi du Maroc, qui affirme descendre de Mahomet, possède le titre honorifique d'amir al-mouminine (« commandeur des croyants ») et est censé veiller au respect de l'islam2. Selon l'article 106, les dispositions relatives à la religion musulmane ne peuvent faire l'objet d'une révision constitutionnelle3.

Le code du statut personnel (Moudawana)5 se réfère aux « véritables desseins et finalités de l’islam généreux et tolérant » ; il définit le statut personnel des marocains musulmans et reconnaît aux marocains juifs un statut particulier (les étrangers restant soumis à leurs lois nationales, sauf en cas de relation avec un marocain musulman). Il est censé s'appliquer à tous les marocains, même ceux portant une autre nationalité.
L'école juridique sur laquelle se base l'islam marocain est l'école malékite, dont l'enseignement est obligatoire dans les établissements scolaires publics. L'école théologique sur laquelle se base l'islam marocain est l'école acharite, dont l'enseignement est devenu également obligatoire dans les mosquées et les écoles primaires suite à la propagation du salafisme au sein du royaume du Maroc.
Depuis quelques années, comme dans d'autres pays arabes traditionnellement sunnites, lechiisme s'est implanté au Maroc, mais il s'agit d'un courant clandestin, notamment parce qu'il s'agit d'une brèche dans le pouvoir du monarque, qui incarne l'islam sunnite de rite acharite/malékite. Des articles sur le sujet apparaissent de temps en temps dans la presse marocaine, parfois sérieux, parfois présentant les chiites comme une menace pour l'islam marocain, au même titre que les chrétiens évangéliques, et dans une moindre mesure les bahais6. En mars 2009, le Maroc rompt ses relations avec l'Iran, officiellement pour un différend diplomatique entre les deux pays sur la position de Rabat de l'intégrité territoriale du Bahreïn7, mais il faut dire que c'était une bonne cause pour le gouvernement marocain pour faire face aux menaces déjà constatées8, de la possibilité de propagation du chiisme au royaume chérifien.
L'apostasie d'un musulman, le fait de quitter sa religion, n'est pas explicitement illégale selon le droit écrit marocain9. En plus de s'exposer à une possible « mort civile9 », parler de ou afficher sa nouvelle croyance peut être interprété comme du prosélytisme. Si ces actions ont lieu en présence d'un musulman, on peut alors être poursuivi sous l'article 220 du code pénal marocain:
« Quiconque, par des violences ou des menaces, a contraint ou empêché une ou plusieurs personnes d'exercer un culte, ou d'assister à l'exercice de ce culte, est puni d'un emprisonnement de six mois à trois ans et d'une amende de 100 à 500 dirhams.
Est puni de la même peine, quiconque emploie des moyens de séduction dans le but d'ébranler la foi d'un musulman ou de le convertir à une autre religion, soit en exploitant sa faiblesse ou ses besoins, soit en utilisant à ces fins des établissements d'enseignement, de santé, des asiles ou des orphelinats. En cas de condamnation, la fermeture de l'établissement qui a servi à commettre le délit peut être ordonnée, soit définitivement, soit pour une durée qui ne peut excéder trois années10. »
Durant le Saoum, c'est-à-dire le jeûne du ramadan, les établissements de certaines chaines de restauration rapide comme McDonald’s,Pizza Hut ou KFC, restent ouvert durant la journée, tout en se livrant à un certain zèle à l'égard de leur clients musulmans. En effet, ces derniers ne peuvent être servit « sur place » (conformément affiches placarder aux entrées11) et doivent se contenter que des menus « à emporter », les employés ayant visiblement reçus la consigne de réclamer systématiquement une pièce d'identité, afin de définir si leurs interlocuteurs étaient ou non susceptible d'être de religion musulmane12. Ce genre de pratique semble même emporter l'adhésion d'une majorité de marocains puisque selon un selon intitulé « L’Islam au quotidien », 60% des sondés ne considèrent pas comme musulman celui qui ne fait pas le ramadan, et 44,1% d'entre eux estiment qu’un dé-jeûneur doit être puni jusqu’à ce qu’il reprenne « le droit chemin », tandis que près de 82,7% des interrogés ne sont pas d’accord pour que les cafés et restaurants restent ouverts la journée pendant le mois sacré13.
Cependant, ce sentiment, apparemment « rigoriste », de la population n'hésite pas à être totalement en contradiction avec le comportement qu'une grande majorité de marocains observent vis à vis de l'alcool dont la consommation leur est pourtant totalement interdite par la religion (y compris en dehors du ramadan). Cette interdiction, instaurée pourtant par le colonisateur français, a été entérinée par l’arrêté viziriel du 17 juillet 1967 (B.O. N° 2856 du 26 juillet 1967 : 829) émanant du Directeur du Cabinet Royal. Les responsables du ministère de l’Intérieur ont tenté d'expliqué que la présence d’une communauté étrangère nécessitait l'existence d'une politique modérée dans ce domaine, assertion contredite par le fait que le profil des consommateurs de produits alcoolisés est composé généralement de Marocains musulmans. Ainsi, les supermarchés, les bars et les discothèques du pays font 99% de leurs bénéfices avec les Marocains. Cette souplesse on ne plus « sélective » à l'égard des rigueurs de la foi islamique étant probablement dû au fait que l’État marocain perçoit une taxe intérieure de consommation (TIC) sur l’alcool. Ainsi, en 2006, il a récolté plus de 723 millions de dirhams (513 millions de dirhams pour la bière et 223 millions de dirhams pour les vins et spiritueux), d'autant plus qu'une étude démontrait que la production des produits alcoolisés marocain a connu une augmentation de 21% sur la période précédente comprise entre 2000 et 200514,15.
source : www.wikipedia.org

La Culture Marocaine 2

L' emplacement géographique du Maroc en fait un pays multiculturel, vu la diversité de sa populationarabe, africaine et berbère. Cette mosaïque d'ethnies confère au Maroc une place importante dans le domaine de la culture.

Les Langues parlées au Maroc

Le Maroc est une terre de Berbères, partiellement arabisée il y a 13 siècles, qui a aussi reçu des apports humains et culturels en provenance de l’Espagne, du Portugal et de la France... Le paysage linguistique marocain est le témoin de ces brassages.
La langue officielle du Maroc est l’arabe littéral. Le dialecte arabe du Maroc s'appelle le darija et est et langue maternelle de près des deux tiers de la population marocaine. La darija n'est utilisée à la télévision que depuis peu.
Marginalement, il existe deux autres variantes de l’arabe : le judéo-marocain (quelques milliers de locuteurs au Maroc, plus 200 000 en Israël, quelques dizaines de milliers en France) et l’hassania(hassaniyya), parlée par quelques dizaines de milliers de personnes dans l’extrême Sud (région de Tan Tan) ainsi qu’au Sahara occidental (ce dialecte est surtout parlé en Mauritanie).culture-maroc
Environ 40 % des marocains ont eu pour langue maternelle le berbère ou amazighe mais cette langue n'a pratiquement pas d'existence officielle bien que sa culture existe. Au Maroc, le berbère compte trois dialectes:
- le rifain, ou zenatiya, ou tarifit, parlé dans le Rif.(Nord)
- le tamazight ( ou braber) parlé dans le Moyen Atlas, une partie du Haut Atlas et plusieurs vallées. Il dispose d’un alphabet (le tifinagh) également utilisé par les Touaregs.(Centre)
- le tachelhit pratiqué par les Chleuhs du Haut Atlas, du Sous et du littoral du sud du Maroc.(Sud)
De façon plus marginale, ces trois dialectes berbères sont parlés en Algérie et en France. On publie peu en langue berbère, quelques journaux quelques livres. Beaucoup de ceux qui le parlent ne le lisent pas (faute d’un apprentissage scolaire qui n’existe pas au Maroc). Le sujet du statut de cette langue reste tabou. Au cours des années 1990, plusieurs enseignants ont été emprisonnés pour avoir demandé l’adoption du berbère comme langue officielle au côté de l’arabe.
La langue française reste la langue non-officielle du pays, mais son importante reste grande. Près de 30 % la parlent couramment, et elle demeure toujours enseignée dans les écoles primaires, collèges et lycées dans toutes les universités, et dans les écoles supérieures.
Dans le nord et le sud du pays du fait de la présence espagnole, en grande majorité domine l’espagnol, soit à peu près 4 millions d'hispanophones.
Le nombre d'anglophones au Maroc est encore faible aujourd’hui, mais l’apprentissage de l’anglais se propage de plus en plus au Maroc. On estime à 3 % le taux de marocains anglophones.
D’autant plus que l’anglais est présent dans le système éducatif marocain en plus de l’italien et de l’allemand.

Quelques notions d'arabe

Quelques exemples pour s'entrainer...
  • Bonjour, bienvenue: marhaban prononcer [marraban].
  • Bonjour, que la paix soit sur toi: as-salâmou 'alaikoum prononcer [assalam ali koum].
  • Bonjour, que la paix soit sur toi aussi: 'alaikoumou s-salâm prononcer [ali koum salam].
  • Comment vas tu?: kaif hâlouk? prononcer [kèf hrhalouk].
  • Merci. Bien, grâce à Dieu. Et toi?: shoukran. al-hamdou li-lâh.wa ant? prononcer [choukran amdoulah oua hrhant].
  • Je vais bien: anâ bi-khair prononcer [bé hrher].
  • Vas sans crainte: 'alaikoumou s-salâm prononcer [ali koum salam].
  • à la prochaine: ilâ l-liqâ prononcer [ila liqua]
  • Au revoir: besslama prononcer [bessl'ama]
  • Bon, Bien: Mezian(a) / Mziwnn(a)
  • D'accord: Wakha prononcer [wahrha].
  • L'eau: Lma
  • Nourriture: Makla
  • Manger: Koul
  • Boire: Chroub / Chrab
  • Café: Qahwa

La culture marocaine

Le Maroc dispose d'un patrimoine culturel et civilisationnel riche et diversifié. Chaque région possède ses particularités, contribuant ainsi à la culture nationale et à l'héritage civilisationnel. Parmi les obligations prioritaires, figurent la protection du patrimoine sous toutes ses formes et la préservation des monuments historiques. 

Depuis l'indépendance du Maroc, de nombreux bouleversements socio-culturels sont intervenus, s'inscrivant dans la logique des mutations inéluctables que connaissent la plupart des pays au cours de cette deuxième moitié du XXème siècle. C'est en tenant compte de ces nouvelles conditions que s'organisent les arts depuis des décennies.
Conscient de l’importance de la culture sur les plans individuels et collectifs, le gouvernement marocain a décidé de consacrer 1 % du budget des collectivités locales à la construction, dans chaque préfecture ou province, d'un complexe culturel comprenant une salle de théâtre et au parrainage des artistes.

Il a également préconisé la création, dans chaque région, de deux troupes de théâtre que les Collectivités locales prendraient en charge en les dotant des moyens appropriés. Dans le domaine culturel, le Maroc dispose de deux instituts importants:

- l'Institut Supérieur d'Archéologie, créé en 1986;
- l'Institut National de l'Art Dramatique et de l'Animation Culturelle, créé en 1987.

Le Maroc dispose également de quinze musées relevant du Ministère des Affaires Culturelles. Ces établissements sont de trois sortes:

  • des musées archéologiques


  • des musées ethnographiques


  • des musées spécialisés



  • Les collections présentées dans ces musées retracent l’histoire et l’évolution des us, coutumes et traditions marocaines à travers le temps. La plupart de ces musées sont logés dans d’anciens palais ou demeures. Par la splendeur de leurs espaces, les exceptionnelles collections qu’ils abritent et la singularité de certains de leurs objets, ces musées méritent le détour :

  • Musées archéologiques



  • - Le Musée Archéologique de Larache :

    Il a été inauguré en 1973, dans un borj construit par le sultan mérinide Youssouf Ben Abdelhaq (1231-1253). Le musée est consacré aux trouvailles mises au jour essentiellement dans le site de Lixus. Les pièces présentées remontent aux époques phénicienne, Carthaginoise, mauritanienne, romaine puis islamique.

    Adresse :
    Musée Archéologique de Larache
    Tél. : (212) (9) 91-20-92


    - Le Musée Archéologique de Rabat :

    Créé dans les années 30, ce musée abrite les trouvailles archéologiques mises au jour dans les différents sites fouillés à l'époque, notamment ceux de Volubilis, Banassa, Thamusida. Sa vocation est de présenter, à travers les vestiges qu'il renferme, l'histoire du Maroc depuis la préhistoire jusqu’à l’époque islamique : des outils des hommes préhistoriques au mobilier néolithique, des inscriptions libyco-berbères à la splendide collection de divinités romaines, de la statuaire en bronze ou en marbre à la céramique des premières cités de l’époque islamique. Tout un éventail d’objets, d’outils y trouvent place notamment les bustes en bronze de Juba II, de Caton, sans oublier des chefs d’œuvres comme les statues de l’éphèbe couronné, le vieux pêcheur, le chien de volubilis.. .

    Adresse :
    Musée Archéologique :
    23, rue Brihi -Rabat
    Tél. : (212) (7) 70-19-19


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    - Le Musée Kasba à Tanger :

    Le musée à été créé en 1920 dans un palais reconstruit par le Pâcha Si Ali Ben Abdellah El Rifi au XVIIIème siècle sur les ruines d’une ancienne citadelle. Le musée comprend deux sections :
  • Un musée archéologique où on découvre divers aspects du Maroc pré-islamique et préhistorique depuis le Paléolithique jusqu'à la période romaine de la Tingitane.


  • Un musée ethnographique qui démontre les riches aspects de l’ethnographie marocaine : tapisserie, poterie, céramique, bois, et bijoux...



  • Adresse :
    Musée Kasba Sahat El Kasba Tanger
    Tél. : (212) (9) 91-20-92


    - Le Musée Archéologique de Tétouan :

    Ce musée fut créé en 1939. Il abrite les collections archéologiques préhistoriques et pré-islamiques découvertes dans les sites du Nord du Maroc. Entre autres on y trouve la reconstitution du Cromlech de M’zoura, et une belle collection de mosaïque et de monnaie marocaine.

    Adresse :
    Musée Archéologique de Tétouan
    2, Rue Ben Hssain, Tétouan
    Tél. : (21) (9) 96-73-03


  • Musées Ethnographiques



  • - Le Musée Ethnographique de Chefchaouen :

    Inauguré en 1985, ce musée occupe tout le secteur gauche d'une Kasba, construite en 1471 par Moulay Ali Ben Rachid, fondateur de la principauté de Banu Rachid à Chefchaouen. Somptueuse, cette Kasba associe le beau jardin d’inspiration andalouse aux magnifiques murs rouges crénelés. A cette beauté des lieux s'ajoute celle de la collection du musée qui a le mérite de mettre en valeur : instruments de musique, armes, broderies, coffres en bois, poteries... caractéristiques de l'art populaire chefchaouni, en particulier, et de celui du Maroc septentrional en général.

    Adresse :
    Musée de Chefchaouen
    Kasba, Outa Hammam Chefchaouen
    Tél. : (212) (9) 98-67-61


    - Le Musée Sidi Mohamed Ben Abdellah à Essaouira :

    Ce musée fût fondé en 1980. Il est situé dans une ancienne maison du XIXème siècle. Il abrite des collections à caractère ethnographique de la ville et de son aire culturelle régionale. Ainsi on y trouve des instruments de musique, des bijoux, des armes, et la marqueterie qui sont considérés comme spécifiques à la ville d’Essaouira et de sa région.

    Adresse :
    Musée Sidi Mohamed Ben Abdellah
    Derb Laalouj-Essaouira
    Tél. : (212) (4) 47-23-00

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    - Le Musée du Batha à Fès :

    Le palais du Batha, construit sous les règnes de Moulay Hassan Ier (1873-1894) et de Moulay Abdelaziz (1894-1908), est transformé en musée en 1915. D’architecture hispano-mauresque, ce musée associe la splendeur des locaux à la délectation que procure la collection qu’il abrite. Celle-ci reflète somptueusement l’art traditionnel de Fès dont la richesse et la variété se manifestent dans le bois sculpté, le Zellige, le fer forgé, le plâtre sculpté, etc. A cela s’ajoutent la céramique célèbre par son "bleu de Fès", les broderies, les monnaies, les tapis, les bijoux et les astrolabes...

    Adresse :
    Musée Batha :
    Ksar el Batha, Fès-Médina
    Tél. : (212) (5) 63-41-16


    - Le Musée Dar Si Saïd à Marrakech :

    Construit à la fin du XIXème siècle par Si Saïd - frère de Ba Ahmed, grand visir de Moulay Abdelaziz et chambellan du Sultan Moulay Hassan Ier - pour lui servir de demeure. Dar Si Saïd a été transformé en musée à partir de 1932. Ce musée abrite une admirable collection de tapis, de portes, de coffres, d’armes, de vêtements, de bijoux ... qui reflètent la pensée et l’habileté de l’artisan des régions du Haut, de l’Anti- Atlas et des régions, présahariennes.

    Adresse :
    Musée Dar Si Saïd Derb El Bahya -Riad Zitoun Marrakech
    Tél. : (212) (4) 44-24-64


    - Le Musée Dar Jamâi à Meknès :

    Le bâtiment date de 1882 et doit son nom au Vizir Abou Abdellah Mohamed Jamâi, grand visir du Sultan Moulay Hassan Ier . D’architecture somptueuse comprenant des décors de Zellige, de bois peints, de plâtre sculpté, un jardin d’inspiration maroco-andalouse, il devint musée en 1920. Depuis cette date, il abrite une collection de l’artisanat meknassi, du Moyen atlas et du Pré-Rif. On y trouve représentés les différents aspects du savoir faire des artisans de ces régions : sculptures sur bois, tissage, broderie, ferronnerie, orfèvrerie, dinanderie, maroquinerie, etc. Sur le plan architectural, l’un des éléments les plus importants reste la salle à coupole embellie par des Zelliges, du plâtre sculpté et du bois peint.

    Adresse :
    Musée Dar Jamâi
    Place Hadim -Meknès-
    Tél. : (212) (5) 53-08-63


    - Le Musée Ethnographique des Oudaya à Rabat :

    Il a été aménagé dans les anciens pavillons érigés sous le règne du Sultan Moulay Ismaïl (1672-1727) pour lui servir de lieu de ses séjours à Rabat. Par son architecture, son décor, son jardin, le bâtiment constitue à lui-seul un chef-d’oeuvre. Le musée y a été installé dès 1915. Il regroupe des collections vestimentaires représentant plusieurs régions du pays. La collection de bijoux, aussi riche que variée, traduit un incontestable savoir-faire de l'artisan marocain. Les astrolabes témoignent du génie de l’école maghrébine et de sa contribution au développement de la science. Les tapis, la poterie et les instruments de musique complètent le tableau de ce que le musée des Oudaya recèle comme collections ethnographiques.

    Adresse :
    Musée des Oudaya
    Kasbah des Oudaya -Rabat
    Tél. : (212) (7) 72-64-61

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    - Le Musée Bab El Oqla à Tétouan :

    Ce musée à vocation régionale, a été fondé en 1928. A travers les collections présentées : costumes, meubles, reconstitution de cérémonies de mariage, instruments de musique ; il reflète certains aspects des arts et traditions du Rif en général et de Tétouan en particulier.

    Adresse
    Musée Bab Oqla :
    Bab el Oqla, Tétouan
    Tél. : 212-9-97-05-05


  • Musées spécialisés



  • - Le musée des Armes du Borj Nord à Fès :

    Ce musée spécialisé dans les armes a été créé en 1963 dans l’enceinte du Borj Nord, bastion édifié en 1582, sur ordre du sultan Saâdien Ahmed El Mansour (1578-1603). Il retrace l’évolution des armes depuis la Préhistoire jusqu’au début du 20ème siècle. Ainsi on y trouve exposées des armes préhistoriques à savoir des pointes, des outils pédonculés ; des haches, des armes blanches surtout des poignards, des sabres et des épées et des armes à feu tels que des fusils , des canons et des pistolets.

    Adresse :
    Musée des Armes :
    Borj Nord -Fès
    Tél. : (212) (5) 64-52-41


    - Le Musée National de la Céramique à Safi :

    Ce musée fût créé en 1990, dans la kachla (forteresse portugaise du XVIème siècle). On y trouve exposées de belles pièces en céramique aussi bien traditionnelles que modernes, aux formes, aux couleurs et procédés de décors riches et variés.

    Adresse :
    Musée National de la Céramique
    Kasba-Safi
    Tél. : (212) (4) 46-38-95


    - Le Musée Régional de la Céramique à Salé :

    Le Musée de la Céramique à Salé a été créé en 1994, il occupe un borj du XVIIIéme siècle. La collection exposée est riche et variée, elle comprend de la poterie de la région de Fès, du Rif et du Moyen Atlas. On y découvre également des pièces exceptionnelles remontant à l’époque Almohade (XIIèmé siècle) telles que des margelles de puits.

    Adresse :
    Musée Régional de la Céramique :
    Borj Sidi Ben Achir



    - Le Musée d’Art Contemporain à Tanger :

    Ce musée a été crée en 1990, installé dans une prestigieuse villa anglaise de 1890. Il présente des chef d’œuvres d’une pléiade d’artistes marocains contemporains appartenant à différentes écoles artistiques. En parallèle, le musée organise également des expositions temporaires consacrées à des artistes nationaux et étrangers.

    Adresse :
    Musée d’Art Contemporain
    52 Avenue d’Angleterre - Tanger
    Tél. : (212) (9) 94-99-72


  • PRIX LITTERAIRES ET ARTISTIQUES



  • L'Etat organise chaque année le prix du Maroc du livre et le grand Prix du Mérite National. Plusieurs personnalités marocaines du monde de la culture et de la pensée marocaine ont été honorées par des prix qui leur ont été décernés tant au Maroc qu'à l'étranger.

    Pour toute information supplémentaire concernant la culture au Maroc, visiter le site 
    Web du Ministère de la Culture.

    Introduction

    Son emplacement géographique fait du Maroc un pays multiculturel, vu la diversité de sa population arabe, juive, africaine et berbère. Cette mosaïque d'ethnies confère au Maroc une place importante dans le domaine culturel.